27/08/2010

Adolf Hitler's progressive anti-Semitic view in "Mein Kampf" (2)

Adolf Hitler, Mein Kampf / Mon Combat

Vol.1

(p.160) La doctrine religieuse des Juifs est, en première ligne, une instruction tendant à maintenir la pureté du sang juif et un code réglant les rapports des Juifs entre eux, et surtout ceux qu'ils doivent avoir avec le reste du monde, (…).

 

(p.161) marchand et, au début, se soucie peu de dissimuler sa nationalité. Il est encore un Juif, en partie peut-être parce que les signes extérieurs qui accusent la différence de sa race et de celle du peuple dont il est l'hôte sont encore trop apparents, parce qu'il connaît encore trop peu la langue du pays, parce que les caractères nationaux de l'autre peuple sont trop saillants pour que le Juif puisse oser se donner pour autre chose qu'un marchand étranger. Comme il est plein de souplesse et que le peuple qui le reçoit manque d'expérience, conserver son caractère de Juif ne lui cause aucun préjudice et offre même des avantages ; on se montre accueillant pour l'étranger.

B. - Peu à peu il s'insinue dans la vie économique, non pas comme producteur, mais comme

intermédiaire. Son habileté commerciale, développée par l'exercice au cours de milliers d'années, lui donne une grande supériorité sur l'Aryen encore peu dégourdi et d'une honnêteté sans bornes, de sorte qu'en peu de temps le commerce menace de devenir son monopole. Il commence par prêter de l'argent et, comme toujours, à des intérêts usuraires. C'est lui qui, en fait, introduit dans le pays le prêt à intérêt.

On ne s'aperçoit pas d'abord du danger que présente cette innovation ; on l'accueille même avec plaisir, en raison de l'avantage momentané qu'elle présente.

C. - Le Juif est devenu complètement sédentaire, c'est-à-dire qu'il occupe un quartier particulier dans les villes et les bourgs et forme de plus en plus un Etat dans l'Etat. Il considère le commerce et les affaires d'argent comme un privilège lui appartenant et qu'il exploite impitoyablement.

D. - Les affaires d'argent et le commerce sont devenus son monopole exclusif. Les intérêts usuraires qu'il exige finissent par provoquer des résistances ; son insolence naturelle, en s'aggravant, excite l'indignation ; ses richesses éveillent la jalousie. La mesure est comble quand il range la terre et le sol parmi les objets de son commerce et les avilit en en faisant une marchandise vénale et négociable.

Comme il ne cultive jamais le sol lui-même, mais ne le considère que comme une propriété de rapport, sur laquelle le paysan peut bien rester, mais à condition de subir les exactions les plus éhontées de la part de son nouveau maître, l'antipathie qu'il excite augmente jusqu'à devenir une haine ouverte. Sa tyrannie et sa rapacité deviennent si insupportables que ses victimes, sucées jusqu'au sang, vont jusqu'aux voies de fait contre lui. On commence à regarder cet étranger de plus près et l'on remarque (p.162) chez lui des traits et des façons d'être toujours plus répugnants, jusqu'à ce qu'enfin un abîme infranchissable s'ouvre entre lui et ses hôtes.

Aux époques de grande misère, la fureur des exploités finit par éclater contre lui. Les masses pillées et ruinées se font justice elles-mêmes pour se défendre contre ce fléau de Dieu : elles ont appris su cours de quelques siècles à le connaître et considèrent sa simple existence comme un danger aussi redoutable que la peste.

E. - Mais alors le Juif commence à révéler son véritable caractère. Il assiège les gouvernements de flatteries écoeurantes, fait travailler son argent et, de cette façon, se fait accorder des lettres de franchise qui lui permettent de piller encore ses victimes. Si parfois la fureur populaire s'enflamme contre cette éternelle sangsue, elle ne l'empêche pas le moins du monde de reparaître su bout de quelques années dans l'endroit qu'il avait dû quitter et de reprendre son ancien genre de vie. Il n'y a pas de persécution qui puisse lui faire perdre l'habitude d'exploiter les autres hommes, aucune qui arrive à le chasser définitivement ; après chacune d'elles, il revient su bout de peu de temps et est resté le même.

Pour au moins empêcher le pire, on commence à mettre le sol à l'abri de ses mains d'usurier, en lui en interdisant l'acquisition par la loi.

F. - Plus la puissance du souverain grandit, plus le Juif l'assiège. Il mendie des « lettres de franchise » et des « privilèges » que les seigneurs, toujours gênés dans leurs finances, lui accordent volontiers contre paiement. Si cher que ces documents lui aient coûté, il récupère en peu d'années l'argent dépensé avec les intérêts et les intérêts des intérêts. C'est une véritable sangsue qui se fixe au corps du malheureux peuple et qu'on ne peut en détacher, jusqu'à ce que les souverains eux-mêmes aient besoin d'argent et lui fassent de leurs augustes mains dégorger le sang qu'il avait sucé.

Cette scène se renouvelle constamment et le rôle qu'y jouent ceux qu'on appelle les « princes allemands » est aussi pitoyable que celui des Juifs eux-mêmes. Ils étaient vraiment un châtiment envoyé par Dieu à leurs chers peuples, ces grands seigneurs, et on ne peut trouver leur équivalent que dans les différents ministres de notre temps.

C'est la faute des princes allemands si la nation allemande n'est pas parvenue définitivement à

s'affranchir du danger juif. Malheureusement, les choses sont restées dans le même état par la suite, de sorte qu'ils ont reçu des Juifs le salaire qu'ils avaient mille fois mérité par les péchés dont ils s'étaient rendus coupables à l'égard de leurs peuples. Ils s'étaient alliés avec le diable et ont fini leur carrière en enfer.

G. - En se laissant prendre dans les filets du Juif, les princes ont préparé leur propre ruine. La situation qu'ils occupaient au milieu de leurs peuples est lentement, mais fatalement, minée à mesure qu'ils cessent de défendre les intérêts de leurs sujets et deviennent leurs exploiteurs. Le Juif sait très exactement que leur règne touche à sa fin et cherche à la hâter autant que possible. C'est lui-même qui les plonge dans leurs éternels besoins d'argent, en les détournant de leur vraie tâche, en les étourdissant par les plus basses et les pires flatteries, en les poussant à la débauche et en se rendant par là de plus en plus indispensable. Son habileté, ou pour mieux dire son absence de scrupules dans les affaires d'argent, sait toujours trouver de nouvelles ressources en pressurant les sujets, en les écorchant même ; si bien que la moyenne de leur existence devient toujours plus courte. Toute cour a son « Juif de la Cour

», c'est le nom qu'on donne aux monstres qui torturent le bon peuple et le poussent au désespoir, tandis la race humaine ornés de signes extérieurs de distinction, de les voir élevés à la noblesse héréditaire et contribuer ainsi, non pas seulement à rendre ridicule cette institution, mais encore à la contaminer.

C'est alors que le Juif peut vraiment profiter de sa situation pour monter encore plus haut.

Il n'a plus qu'à se faire baptiser pour entrer lui-même en possession de tous les droits et capacités dont jouissent les enfants du pays. Il conclut l'affaire, très souvent à la grande joie de l'Eglise, fière d'avoir gagné un nouveau fils, et d'Israël, heureux de voir une filouterie aussi réussie.

(p.163) H. - A ce moment, se produit une transformation dans le judaïsme. C'étaient jusqu'alors des Juifs seulement, qui ne cherchaient pas à paraître autre chose, ce qui était d'ailleurs difficile en raison des caractères distinctifs qui séparaient les deux races en présence. A l'époque de Frédéric le Grand, il ne venait encore à l'idée de personne de voir dans les Juifs autre chose qu'un peuple « étranger » et Goethe se révolte encore à l'idée qu'à l'avenir, le mariage entre chrétiens et juifs pourrait ne plus être interdit par la loi. Goethe était pourtant vraiment un être divin ; ce n'était ni un réactionnaire ni un ilote ; ce qui s’exprimait par sa bouche n'était pas autre chose que la voix du sang et de la raison. Ainsi le peuple,

malgré les trafics honteux des cours, voyait instinctivement dans le Juif l'élément étranger introduit dans son propre corps et se conduisait en conséquence à son égard.

Mais cela allait changer. Au cours de plus de mille ans, le Juif a appris à se rendre si bien maître de la langue du peuple qui lui a accordé l'hospitalité, qu'il croit pouvoir se risquer maintenant à mettre moins d'accent sur son origine juive et à faire passer su premier plan sa « qualité d'Allemand ». Si ridicule et absurde que cette prétention puisse paraître au premier abord, il se permet de se transformer en « Germain » et donc, dans le cas présent, en « Allemand ». Alors prend naissance une des plus infâmes tromperies qui se puisse imaginer. Comme il ne possède de ce qui fait l'Allemand que l'art d'écorcher sa langue -et d'une épouvantable façon - mais que, pour le reste, il ne s'est jamais fondu dans la population

allemande, tout ce qu'il a d'allemand est la langue qu'il parle. Or, ce qui fait la race, ce n'est pas la langue, mais le sang, et le Juif le sait mieux que personne, puisqu'il attache peu d'importance à la conservation de sa langue et, par contre, en attache une très grande à ce que son sang reste pur. Un homme peut très facilement changer de langue, c'est-à-dire se servir d'une autre ; seulement, il exprimera alors dans sa nouvelle langue ses anciennes idées ; sa nature intime ne sera pas modifiée.

C'est ce que prouve le Juif, qui peut parler mille langues différentes et n'est pourtant toujours qu'un Juif.

Son caractère ethnique restera toujours le même, qu'il ait, il y a deux mille ans, parlé latin à Ostie en faisant le commerce des grains ou que, spéculateur sur les farines de nos jours, il parle l'allemand des youpins. C'est toujours le même Juif. Que ce fait évident ne soit pas compris par un conseiller ministériel de l'espèce courante actuellement ou par un fonctionnaire supérieur de la police, cela, il est vrai, va de soi, car il est difficile de rencontrer des personnages plus dénués d'instinct et d'esprit que ces serviteurs des autorités si éminentes qui dirigent actuellement l'Etat.

La raison pour laquelle le Juif se décide tout d'un coup à devenir un « Allemand » est évidente. Il sent que la puissance des princes commence à chanceler et il cherche bientôt une plateforme sur laquelle poser ses pieds. De plus, la domination financière qu'il exerce sur toute l'économie politique a fait tant de progrès qu'il ne peut plus soutenir cet énorme édifice, qu'en tous cas son influence ne pourra plus s'accroître, s'il ne possède pas tous les droits « civiques n. Mais il désire ces deux choses, car plus haut il grimpe et plus le sollicite ce but dont la conquête lui fut jadis promise et qui se dégage maintenant des ténèbres du passé ; avec une ardeur fébrile, les meilleurs cerveaux juifs voient se rapprocher, jusqu'à être à la portée de leurs mains, le rêve de la domination universelle. Aussi tous ses efforts tendent à la

conquête pleine et entière des droits « civiques ».

Telle est la raison de l'émancipation hors du ghetto.

I. - C'est ainsi que du Juif de cour sort peu à peu le juif du peuple.

Bien entendu, le Juif se tient, comme auparavant, dans l'entourage des puissants de ce monde, il cherche même avec encore plus d'ardeur à se glisser dans leur société ; mais, en même temps, d'autres représentants de sa race font les bons apôtres auprès du bon peuple. Si l'on se rappelle de combien de péchés le Juif s'est, au cours des siècles, rendu coupable à l'égard de la masse, comment il l'a toujours impitoyablement exploitée et pressurée, si l'on considère en outre combien le peuple a pour ces raisons appris peu à peu à le haïr et a fini à voir dans sa présence un châtiment que le ciel inflige aux autrespeuples, on comprendra combien les Juifs ont eu de peine à exécuter ce changement de front. Oui, ce fut un pénible travail pour eux de se présenter comme « amis des hommes » aux victimes qu'ils avaient écorchées.

 

(p.169) K. - La domination du Juif parait maintenant si assurée dans l'Etat qu'il ose non seulement recommencer à se donner ouvertement pour Juif, mais confesser sans réserves ses conceptions ethniques et politiques jusque dans leurs dernières conséquences. Une partie de sa race se reconnaît ouvertement pour un peuple étranger, non sans d'ailleurs commettre un nouveau mensonge. Car lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des Juifs trouverait satisfaction dans la création d'un Etat palestinien, les Juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n'ont pas du tout l'intention d'édifier en Palestine un Etat juif pour aller s'y fixer ; ils ont (p.170) simplement en vue d'y établir l'organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d'internationalisme

universel ; elle serait ainsi douée de droits de souveraineté et soustraite à l'intervention des autres Etats ; elle serait un lieu d'asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs.

Mais c'est un signe de leur croissante assurance, et aussi du sentiment qu'ils ont de leur sécurité, qu'au moment où une partie d'entre les Juifs singe hypocritement l'Allemand, le Français ou l'Anglais, l'autre, avec une franchise impudente, se proclame officiellement race juive.

Le sans-gêne effrayant avec lequel ils se comportent à I'égard des ressortissants des autres peuples, montre combien le jour de la victoire leur paraît proche.

 

(p.201) Il faut donc assurer à la conception raciste un instrument de combat, (…).

 

(p.205) La condition préalable mise à l'existence durable d'une humanité supérieure n'est donc pas l'Etat, mais la race qui possède les facultés requises.

 

(p.211) L'Etat raciste aura à réparer les dommages causés par tout ce qu'on néglige de faire aujourd'hui dans ce domaine. Il devra faire de la race le centre de la vie de la communauté; veiller à ce qu'elle reste pure; déclarer que l'enfant est le bien le plus précieux d'un peuple. Id devra prendre soin que, seul, l'individu sain procrée des enfants; il dira qu'il n'y a qu'un acte honteux : mettre au monde des enfants quand on est maladif et qu'on a des tares, et que l'acte de plus honorable est alors d'y renoncer. Inversement, il professera que refuser à la nation des enfants robustes est un acte répréhensible. L'Etat doit intervenir comme ayant de dépôt d'un avenir de milliers d'années au prix duquel les désirs et l'égoïsme de l'individu sont tenus pour rien et devant lequel ils doivent s'incliner ; il doit utiliser des ressources de da médecine

la plus moderne pour éclairer sa religion; il doit déclarer que tout individu notoirement malade ou atteint de tares héréditaires, donc transmissibles à ses rejetons, n'a pas le droit de se reproduire et id doit lui en enlever matériellement la faculté. Inversement, il doit veiller à ce que la fécondité de la femme saine ne soit pas limitée par l'infecte politique financière d'un système de gouvernement qui fait, de ce don du ciel qu'est une nombreuse postérité, une malédiction pour les parents. Il doit mettre un ferme à cette indifférence paresseuse, et même criminelle, qu'on témoigne aujourd'hui pour des conditions sociales permettant la formation de familles prolifiques, et se sentir le protecteur suprême de ce bien inappréciable pour un peuple. Son attention doit se porter sur l'enfant plus que sur l'adulte.

 

 

 

01:00 Écrit par justitia & veritas | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.